Posterous theme by Cory Watilo

Japon : retour à la grisaille

Ecrit le 14 May 2010

14 mai 2010. Lever vers 5h et demi, le temps de préparer les valises qui doivent être devant la porte de la chambre à 6h. Le départ en car est prévu pour 7h, nous avons donc le temps de profiter d'un dernier petit-déj en hôtel de luxe. Malheureusement, cet hôtel nous offre des surprises là où on ne les attend pas : pas de buffet là, on est servis directement à l'assiette. Nous sommes obligés de demander des toasts, pour compléter les oeufs saucisses servis à tout le monde. Solenne a le droit par contre à son chocolat chaud, puisqu'elle le demande. Nous quittons le Rilga Hôtel peu après, en payant notre soirée internet (1050 yens) et notre coca pris dans le mini-bar (le luxe, je vous dis !).

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Le voyage en car est triste, heureusement nous dormons pour faire passer le temps. L'aéroport est situé presque sur la mer, relié par des grands ponts à l'île principale semble-t-il.

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A notre surprise, pas besoin de tapoter un ordinateur pour se faire enregistrer comme à l'aller, c'est au guichet que tout se passe. Nous sommes soulagés que les valises n'aient pas dépassé le poids maximal des 40kgs pour 2 valises, mais nous n'en sommes pas loin, il faut dire que ce genre de valises pèse déjà pas mal à vide... Le voyage en long courrier se passe avec parfois quelques turbulences, mais sans incident majeur. Nous passons par la chine et la mongolie cette fois, pour remonter en haut de la Russie. Il faudra moins de deux heures à l'A340 pour traverser l'Europe et atterrir à Munich. Les repas et les coupe faim sont distribués toutes les deux heures. Les films sont identiques à l'aller, puisque c'est la même compagnie (Lufthansa), j'ai donc pu voir la fin de Sherlock Holmes, un bout d'Avatar, et une satire sociale appelée l'Invention du Mensonge, avec Jennifer Gardner.

A la douane allemande, nos bagages à main sont sévèrement contrôlés, les boîtes à thé que nous avons ramenées en souvenir sont même ouvertes, sans tenir compte des scellés posés pour la beauté de l'emballage. D'autres de notre groupe se sont faits embarquer leur sake parce qu'ils n'était pas sous scellé... Mais désormais plus rien ne compte à part rentrer. Le second vol se passe vite, et nous retrouvons notre voiture intacte. C'est Solenne qui conduit, oubliant sa fatigue pendant que je pionce à côté. Nous arrivons vers 20h, mais avec le décalage horaire cela équivaut à 2h du matin pour nous. Juste le temps de défaire les valises avant de se jeter dans notre lit... Très loin du Japon.