Posterous theme by Cory Watilo

Japon : retour à la grisaille

Ecrit le 14 May 2010

14 mai 2010. Lever vers 5h et demi, le temps de préparer les valises qui doivent être devant la porte de la chambre à 6h. Le départ en car est prévu pour 7h, nous avons donc le temps de profiter d'un dernier petit-déj en hôtel de luxe. Malheureusement, cet hôtel nous offre des surprises là où on ne les attend pas : pas de buffet là, on est servis directement à l'assiette. Nous sommes obligés de demander des toasts, pour compléter les oeufs saucisses servis à tout le monde. Solenne a le droit par contre à son chocolat chaud, puisqu'elle le demande. Nous quittons le Rilga Hôtel peu après, en payant notre soirée internet (1050 yens) et notre coca pris dans le mini-bar (le luxe, je vous dis !).

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Le voyage en car est triste, heureusement nous dormons pour faire passer le temps. L'aéroport est situé presque sur la mer, relié par des grands ponts à l'île principale semble-t-il.

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A notre surprise, pas besoin de tapoter un ordinateur pour se faire enregistrer comme à l'aller, c'est au guichet que tout se passe. Nous sommes soulagés que les valises n'aient pas dépassé le poids maximal des 40kgs pour 2 valises, mais nous n'en sommes pas loin, il faut dire que ce genre de valises pèse déjà pas mal à vide... Le voyage en long courrier se passe avec parfois quelques turbulences, mais sans incident majeur. Nous passons par la chine et la mongolie cette fois, pour remonter en haut de la Russie. Il faudra moins de deux heures à l'A340 pour traverser l'Europe et atterrir à Munich. Les repas et les coupe faim sont distribués toutes les deux heures. Les films sont identiques à l'aller, puisque c'est la même compagnie (Lufthansa), j'ai donc pu voir la fin de Sherlock Holmes, un bout d'Avatar, et une satire sociale appelée l'Invention du Mensonge, avec Jennifer Gardner.

A la douane allemande, nos bagages à main sont sévèrement contrôlés, les boîtes à thé que nous avons ramenées en souvenir sont même ouvertes, sans tenir compte des scellés posés pour la beauté de l'emballage. D'autres de notre groupe se sont faits embarquer leur sake parce qu'ils n'était pas sous scellé... Mais désormais plus rien ne compte à part rentrer. Le second vol se passe vite, et nous retrouvons notre voiture intacte. C'est Solenne qui conduit, oubliant sa fatigue pendant que je pionce à côté. Nous arrivons vers 20h, mais avec le décalage horaire cela équivaut à 2h du matin pour nous. Juste le temps de défaire les valises avant de se jeter dans notre lit... Très loin du Japon.

 

Japon : de la tradition à la modernité

Ecrit le 13 May 2010

Nous voilà au 13 mai, dernier jour à profiter du Japon.

Nous nous levons vers les 5h du matin, car la prière est à 6h. Nous sommes à l'heure, mais pourtant la porte de la salle de prière est fermée, et les dizaines de pantoufles rouges sont devant : visiblement, les moines ont déjà débuté l'office. Nous nous introduisons silencieusement dans la première partie de la salle, qui n'est pas devant la salle où se tiennent les moines, mais sur le côté, de sorte que nous ne voyons rien. Nous entendons les chants bouddhiques pendant un certain temps. Nous ne sommes pas les derniers heureusement, d'autres arrivent après nous. Nos collègues de voyage passent devant l'autel pour faire un signe de prière et une autre action que je n'ai pas vu : sans doute ont-ils été briefés par la guide avant le début de l'office. A la fin de la cérémonie, les volets sont ouverts, et nous pouvons admirer un magnifique jardin (que vous ne verrez pas, vu que nous n'avions pas d'appareil photo). La visite de la salle de prière sonne elle aussi un peu trop touristique. Les éléments de décor sont très luxueux, souvent recouverts à la feuille d'or. Pas de doute, ce monastère n'a pas trop de problème d'argent...

A 7h est servi le petit-déjeuner dans la même salle et dans les mêmes plateaux que la veille. Le tofu et les algues sont beaucoup moins inspirantes pour un petit-déjeuner, heureusement quelques flageolets et de la soupe nous permettent de nous remplir le ventre, mais nous finissons le repas dans la chambre à coups de cookies acheté au Seven Eleven. Encore quelques minutes pour se préparer et nous reprenons le car direction Osaka. Au bout d'une heure et demi, une pause "boulangerie" (sur une aire d'autoroute) a été prévu. Nous achetons des croissants et un pain au chocolat, ainsi qu'un "chocolatchinno" qui s'avère être un café au lait avec un peu de chocolat dedans seulement.

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Cette petite pause fait également venir le soleil, que nous n'avions plus tellement vu lors de nos derniers jours de voyage. Nous traversons des collines boisées à 100%, comme une masse compacte de verdure à perte de vue. L'arrivée sur Osaka, musique française dans le casque et soleil sur le château d'Hideyoshi, nous met du baume au coeur. La visite de ce musée s'étend sur 8 étages, avec au sommet un point de vue imprenable sur toute la zone. A l'intérieur, de nombreuses notes historiques, notamment sur comment ils ont travaillé la pierre qui n'est pas utilisée ordinairement au Japon. La maquette du château fait vraiment penser à nos châteaux forts, avec une séparation en deux cours et un grand bâtiment principal au centre. Contrairement aux temples et aux sanctuaires qui pour être honnête se ressemblent souvent beaucoup les uns des autres, les deux châteaux que nous avons faits dans notre séjour ont vraiment très peu de choses en commun. Le premier correspondait à l'image d'épinal qu'on voit dans les films de samouraï, avec les daimyo devant le seigneur sur des tatami, et les parquets rossignols qui trahissent les ninjas voulant pénétrer dans le sanctuaire... En revanche, les fortifications et les costumes d'Hideyoshi évoquent les conflits de masse, à coups d'armure et de casques effrayants. Solenne veut d'ailleurs une photo souvenir avec un casque sur la tête, pour 300 yens, mais je refuse. Et oui, vous ne me verrez pas en samouraï de supérette, désolé !

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Pour le déjeuner, nous rentrons dans Osaka même, une ville étonnante, qui a l'air complètement moderne et ne souffre pas de ce mélange tradition et modernité qu'on retrouve à Tokyo et a fortiori à Kyoto. Osaka s'est développé sur les famille de commerçants qui se chargeaient des transferts de riz entre seigneurs et paysans. Aujourd'hui encore ses familles ont une fortune qu'elles investissent dans de nombreux pans économiques. C'est sans doute pour cela que cette ville a le goût pour les magasins et le luxe. Mais avant de pouvoir admirer les boutiques, place à une nouvelle forme de cuisine du Japon : le teppan yaki (teppan signifie plaque en fer, et yaki signifie grillade). C'est une forme de restauration qui se développe bien en France, car les français aiment bien les grillades. Le côté spectacle augmente largement le prix du repas, car les cuistots font normalement le show façon Tom Cruise dans Cocktail pour préparer les plats sur leur plancha japonaise. C'est également un vrai plaisir de pouvoir déguster des morceaux de boeuf saisis, une denrée peu consommée sur l'Archipel.

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Avant d'être laché sur les magasins de Shinsaibashi, une dernière visite nous attendait : les jardins flottants de l'Observatoire. Comme son nom ne l'indique pas, les jardins flottants sont plus bétonnés que verdoyants. Il s'agit en fait d'un anneau construit entre deux tours du type des twin towers. Deux ascenseurs permettent d'accéder à la structure la plus haute, qui donne sur le grand air à quelques 175 mètres du sol. La montée à vitres ouverts a mené la vie dure à mon oreille interne, je n'en menais pas large. En revanche la descente s'est bien passée. Nous avons pu voir Osaka d'en haut, comme Tokyo et le 45ème étage de sa mairie une semaine plus tôt. Au passage, nous avons découvert des toilettes qui incorporaient un siège pour bébé !

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De retour sur le plancher des vaches, direction les quartiers commerçants. Difficile de se satisfaire de n'avoir qu'une heure et demi à passer dans cette cascade continue de boutiques... D'autant que sur le trajet nous avons croisé toutes les marques de luxe françaises ou encore un Apple Store (pas assez rapide pour le prendre en photo...). C'est dans la rue Shinsaibashi que nous arrivons à destination, après une rue consacrée aux restaurants de crabes et de fugu (le poisson qui tue les gens avec ses intestins). Cette rue couverte est vraiment impressionnante, tant par sa longueur de plusieurs pâtés de maisons que par la variété de ces enseignes. A côté des grandes enseignes qui pourraient ressembler à nos galeries lafayette, on trouve des enseignes beaucoup moins classiques comme des échoppes de costumes de déguisement pour filles ou des boutiques de chapeau en passant par la boutique Hello Kitty ou le coutelier expert... Nous avons malheureusement surveillé l'heure plus qu'on aurait voulu pour prendre vraiment plaisir dans cette zone, mais il est clair que c'est un régal pour tout amateur de shopping !

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Le bus nous a ramené vers 17h30, et nous mangions deux heures plus tard, nous avons donc un peu pestés contre notre guide qui aurait pu nous laisser une heure de plus pour faire du shopping. Néanmoins, l'hôtel d'Osaka était un vrai 4 étoiles, avec une suite à 1000 euros réservés aux personnes ayant un titre. Et quand nous avons visité les boutiques de l'hôtel, nous avons tout de suite compris que nous étions tombés sur un vrai 4 étoiles, avec comme dépense possible des bijoux de prix ou des costumes et robes hors budget de vacances... Même les gâteaux étaient de luxe ! En revanche, la salle d'accueil de l'hôtel était magnifique, avec un petit ruisseau au milieu des tables, un piano en dessous de candélables électriques en forme de nuages, avec une cascade d'eau juste derrière la baie vitrée...

Nous avons également trouvé la chambre plus luxueuse que les précédentes, notamment sur la salle de bains. C'est aussi le seul hôtel dans lequel nous avons réussi à avoir un lit double et pas deux lits séparés.

Le buffet à 19h30 n'était clairement pas à la hauteur des 4 étoiles de l'établissement, probablement que le voyagiste a préféré faire des économies ce soir-là car si le service était là, la nourriture était basique, pas forcément très bonne, et toutes les boissons étaient payantes, même le jus d'orange ! (800 yens). Pour digérer, nous avons décidé de sortir. Nous avons pris la navette de l'hôtel qui nous a amenés vers le complexe commercial de la gare (comme à Tokyo, apparemment les galeries dans les gares rendent bien service aux japonais), mais la plupart des magasins étaient déjà fermés. Personne du groupe (moi excepté) ne voulait prendre le métro pour tenter de rejoindre le centre ville que nous avions vus trois heures plus tôt, nous sommes donc rentrés nous coucher pour être frais et dispos pour faire la valise et partir. soupir...

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Japon : bouddhisme de 7 à 40°C

Ecrit le 12 May 2010

C'est parti pour le 12 mai 2010 !

Nous nous levons tôt le matin, car la route en car est prévu pour durer 3h, sans compter l'arrêt réglementaire à la mi-parcours. Sur les routes de montagne vers le Mont Koya, point de gros panneaux de protection comme nous avions pu voir pour aller à Hakone. Les routes de montagne, nous connaissons, mais avec un conducteur japonais qui ralentit à chaque virage pour laisser passer ceux qui descendent, l'ambiance dans l'estomac est garantie ! Solenne essaie à un moment de prendre de l'air, mais le froid dérange les autres passages... Cap vers un village situé à 900 m d'altitude. Nous arrivons à l'entrée de la ville vers 11h30, sous une température de... 7°C.

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Après une vingtaine de minutes passées dans le centre ville, nous nous rendons au restaurant. Le repas est servi dans des bento (boîtes à déjeuner japonaises) sous tradition locale, avec une soupe et du thé vert.

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Pour une fois, les visites culturelles sont placées l'après-midi. La visite du temple Kongobuji ressemble à d'autres visites que nous avons déjà faites. Le jardin Zen du temple est toutefois beaucoup plus beau que le premier que nous avions vus. La suite est en revanche inédite, puisque nous avons le droit à visiter un cimetière japonais. Les habitants de l'archipel n'enterrent pas leurs morts. En général, ils les font incinérer, mais ils peuvent également garder des bouts d'ossements pour ériger une ou plusieurs tombes honorifiques. Plusieurs entreprises ont également une place de choix dans le cimetière, il y a également des tombes pour des peuples, puisqu'une entreprise d'insecticides a fait une tombe pour l'ensemble des termites qu'elle extermine, afin de demander pardon à cette espèce pour le génocide qu'elle perpétue. Toutes les tombes se trouvent au milieu d'arbres atteignant des hauteurs très importantes.

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Nous remontons dans le bus pour nous rendre au monastère, que nous abordons à la fois avec crainte d'une mauvaise nuit et avec l'excitation d'une expérience inédite. Dès l'entrée, nous devons nous déchausser et circuler dans leurs espèces de pantoufles. Il y a trois tailles (petites, normales ou grandes), mais comme vous les laissez à chaque fois que vous entrez dans une pièce, vous changez souvent de paire : impossible de retrouver la vôtre alors que les serviteurs du monastère réalignent toutes les pantoufles quand vous avez le dos tourné...

La chambre respecte les standards de tradition auxquels nous nous attendions : typique, avec du tatami au sol et des portes en bois couverts de papier, pas de chauffage, et la promesse d'une nuit sur futon. En revanche, le monastère est habitué à recevoir des touristes, et nous avons un lavabo avec de l'eau chaude, un petit salon avec des chaises, une télévision et un téléphone.

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Nous avons la prière à l'aube (6h du matin), aussi notre guide nous a prévu un programme léger : le repas traditionnel végétarien et les bains publics. Solenne essaie dès notre arrivée pour ne croiser personne. Elle en revient transformée, d'abord en écrevisse à la peau rouge, et ensuite enchantée de cette expérience. Le dîner se passe au sol, avec un coussin et quelques plateaux surélevés en guise de table. Personnellement, j'ai préféré ce repas traditionnel à celui de l'hôtel à Hakone, j'ai presque tout fini. Solenne a plus de mal avec les textures et les goûts. Il faut dire que ses fortes douleurs au ventre ont du lui couper l'appétit et la position accroupie n'arrange rien.

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Après le repas, je pars pour les bains publics. Contrairement à ce qu'on peut voir dans les mangas, c'est très moderne. On dépose ses vêtements dans une panière en osier, et ensuite on entre dans le coin douche. vous avez un tabouret en plastique pour vous asseoir et une petite serviette en guise de gant de toilette. Vous vous lavez au mieux, et ensuite vous pouvez profiter d'une micro-piscine avec de l'eau à 40°C. L'entrée est plutôt difficile, mais ensuite je suis arrivé à me plonger complètement dans l'eau, et ma peau n'est pas ressortie toute rouge. Néanmoins, c'est vrai que ca donne un bon coup de chaud, idéal pour se glisser dans une chambre à 10°C. Nous avons une grosse couette chacun, et le futon est tout à fait confortable. En vérité, c'est une des nuits les plus réparatrices que j'ai passées au Japon !

 

Japon : balade à vélo dans Kyoto

Ecrit le 11 May 2010

Mardi 11 mai. Pour la première fois depuis le début du séjour, nous pouvons nous lever un peu plus tard. Le départ de la balade à vélo débute à 10h15, mais le restaurant ne sert les petits déjeuners que jusqu'à 9h. Nous avons partiellement recouvré nos forces par des siestes plus fréquentes et une nuit plus correcte, même si je m'endors toujours à 3h du matin...

4 guides nous attendent dans le hall de l'hôtel. Du groupe de 22, nous sommes 15 à avoir payé le supplément pour la balade en vélo, et séparé en deux groupes, qui deviennent rapidement le groupe des "jeunes" et le groupe des "vieux". Deux des quatre guides sont des assistantes, elles font office de voiture balai en fermeture de la série de cycles. La guide principale s'exprime dans un anglais très bon, elle a fait une partie de ses études en californie. Jeune et dynamique, elle part souvent en trombe (comme toutes les guides de Kyoto semble-t-il), mais s'arrête tout de même pour voir si le groupe suit.

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Notre parcours en vélo est assez varié, des incontournables temples aux quartiers de geisha en passant par les bords de la rivière qui traverse Kyoto. Les arrêts sont fréquents, peut-être même un peu trop pour profiter de la pédale, mais nous en apprenons plus sur différents lieux de cette grande cité et ses secrets. Ainsi nous apprenons par exemple qu'il y a deux sortes de geisha, les apprenties et les confirmées, et que si elles ne sont plus vendues par leurs parents comme par le passé, l'âge requis pour devenir une geisha est très strict. Solenne se surprendre à comprendre la guide facilement, alors qu'elle imaginait son niveau d'anglais plus que passable.

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Nous déjeunons le midi dans un restaurant traditionnel. Cette fois, pas de creux en dessous de la table pour mettre les jambes, c'est l'assise sur tatami qui nous attend. Au menu, rien que du japonais, plutôt bon pour Solenne et plutôt moyen pour moi (j'ai définitivement du mal avec la texture du poulpe cru).

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L'après-midi, la pluie s'invite pour de bon. Les protections k-way ne suffisent plus, et nous sommes rapidement trempés à chaque nouvelle sortie en vélo.

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Nous nous arrêtons d'abord dans un musée de tissage étonnant, qui travaille le jacquard par informatique et qui fait des reproductions très précises notamment de peintres européens.

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Ensuite, arrêt pour la cérémonie du thé dans un patissier de la ville. Solenne peste contre le voyage qui n'a pas su nous éviter deux fois la cérémonie du thé, une tradition visiblement plus maintenue pour les touristes que par la population. Le dernier arrêt nous propose un atelier de peinture sur tissu à l'aide de pochoirs. L'exercice est sympathique et ma femme est morte de rire avec le tablier féminin dont on m'a affublé. Mais je reste stoïque.

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Le retour à l'hôtel se passe bien et après une douche nécessaire, nous partons à la découverte du grand Mall à côté de la gare de Kyoto. Difficile de trouver autre chose que des vêtements, de la nourriture et des souvenirs traditionnels... Solenne trouve des serre-tête, et nous faisons provision de cookies en prévision du repas traditionnel chez les moines qui risque d'être plutôt difficile. Nous n'avons pas de restaurant fixé par le voyagiste ce soir. Après avoir constaté que les petits restaurants du coin privilégient le service au comptoir, nous retournons dans le centre pour nous rabattre sur de la cuisine pan-européenne : une pizza, et une part de tarte chocolat/banane.

A l'hôtel, nous devons préparer les valises pour le lendemain 7h30, avec un départ pour le monastère une heure plus tard. Les affaires sales cotoient les cadeaux que nous avons prévus de ramener à quelques proches triés sur le volet. Difficile de savoir quel sera le traitement fait à nos valises, mais les japonais sont précautionneux avec les bagages, et comme l'hôtel d'Osaka est de la même compagnie que notre hôtel à Kyoto, il est fort probable que ce soit le personnel de la réception qui l'achemine. Les derniers jours nous serrent le coeur et en même temps nous commençons à éprouver une certaine lassitude des aspects programmés du voyage organisé, mais nous avons encore l'envie d'en profiter un maximum. Je suis pour ma part impatient de voir le monastère, même si j'ai conscience que la découverte sur un groupe de 22 pas vraiment initié à la pratique bouddhique va être surement assez superficielle...

Bonne nuit à tous !

 

Japon : Nara, ancienne capitale

Ecrit le 11 May 2010

lundi 10 mai.

Nous amorçons notre dernière semaine de séjour, et nous rendons à Nara.

Nous commençons avec la visite du temple Todaiji, un pavillon de bois abritant un Bouddha de bronze, qui pour une raison obscure n'a pas voulu se laisser prendre en photo par mon appareil (toutes les photos sont ratées).


La ville de Nara, et particulièrement le quartier du temple,  a la particularité de laisser en liberté une centaine de daims qui sont devenus quasi apprivoisés. Pour quelques yens vous pouvez acheter des galettes pour les nourrir;

Direction ensuite vers le sanctuaire shintoïste Kasuga Taisha avec son allée au 3000 lanternes de pierre et de bronze. La pluie commence alors à tomber mais la profusion de lanternes fait son petit effet:

Après un petit shopping souvenirs dans les rue de Nara, nous avons déjeuner à l'Hotel de Nara, bâtiment centenaire et quoté, puis retour à Kyoto pour un après-midi libre. Soucieux de rester en forme pour le reste des visites à venir, et compte tenu de la pluie battante, nous sommes restés à l'hôtel jusqu'à 19h10, heure du départ pour le restaurant.

Le restaurant était situé dans la gare de Kyoto, immense bâtiment sur 10 étages, et un sous-sol avec plus de 300 boutiques.

Nous avons quitté le restaurant avant le groupe pour nous balader en tête à tête dans les rues de Kyoto. Evidemment un magasin d'électronique a attiré notre attention et nous nous sommes engouffrés dans ce mastodonte de 5 étages pour attiser nos envies de nouveaux joujoux. (Nous sommes restés très sages, aucun achat, même si un mini laptop hp m'a fait de l'oeil avec sa couleur doré et ses papillons incrustés ! mais bon, 59000 yens tout de même, n'oublions pas que nous avons nos nouveaux meubles à payer dès notre retour !).

Morphée, toujours présente au rendez-vous, nous a enlacés dès notre retour à l'hôtel.

Japon : Kyoto, le rythme s'accélère !

Ecrit le 10 May 2010

dimanche 9 mai, changement de ville, changement de guide, changement de rythme ! la journée s'avère être très intense en visites mais nos yeux ont pour le coup été contentés.

Nous commençons la journée avec une promenade dans le temple Ryoanji et son jardin zen. Un régal pour les yeux.


direction ensuite le pavillon d'or (à noter: il existe un roman du même nom, qui raconte un peu l'histoire de cet édifice). Beaucoup de touristes, à voir mais pas extraordinaire non plus (nonon, je ne suis pas blasée des temples ... :-) )

En fin de matinée, nous sommes retournés vers le centre ville de Kyoto et avons visité le Château Nijo, ancienne demeure du Shogun. Pose des chaussures obligatoires et balade pieds-nus dans les couloirs du château, autant dire que je me suis éclatée  !

Particularité du château, les couloirs sont en parquet "rossignol", posé d'une telle façon que lorsque l'on marche dessus, le parquet grince en évoquant le chant d'un rossignol. Evidemment, ce n'est pas pour l'aspect poétique mais afin de prévenir des intrusions que ce système a été inventé.

Les photos étaient interdites à l'intérieur du château, nous avons donc acheté le petit livre à la boutique souvenir = ;-)

Les estomacs criant famine (13h passé) nous sommes aller déjeuner des yakitoris dans un restaurant typique.

Une fois repus, direction le temple Kodaiji où nous avons pu assister à la cérémonie du thé (façon touristique) et constater que c'était tout simplement infecte à boire ! Nous avons pu déguster un gâteau fourré d'une pâte de haricot rouge, assez sucré, pas mauvais au demeurant.

Nous terminons notre journée de visite par un passage au temple Kiyomizu, avec une immersion dans les ruelles commerçantes de Kyoto pour y accéder:

Le temple lui-même nous a offert un panorama sur Kyoto d'un côté et la colline de l'autre, assez époustouflant, néanmoins, la profusion de touristes (dont nous faisions partie) a perturbé un peu la magie du lieu.

Nous avons ensuite diné à l'occidentale dans un restaurant chic et pris un dernier verre au restaurant tournant de l'hôtel, avec vue imprenable sur Kyoto.

Japon : FUJI YAMA nous voilà !

Ecrit le 8 May 2010

Samedi 8 mai 2010, nous quittons l'hôtel à 8h30 pour nous rendre dans la vallée Owaku-dani, où l'explosion d'un volcan il y a 3000 ans a laissé un cratère d'où s'échappent des fumerolles.

La particularité du site, en dehors des fumerolles et de l'odeur nauséabonde, est d'y manger un oeuf (au demeurant classique) mais qui a cuit dans de l'eau issue des sources du cratère, qui ressort donc tout noir de l'eau, et la légende raconte que manger un de ces oeufs allonge la vie de 7 ans. L'odeur du site m'ayant quelques peu brassée, nous n'avons pas tenté l'expérience.

Autre particularité du site, avoir une vue sur le FUJI YAMA ! c'est la seule fois où nous l'apercevrons de la journée, le temps s'étant couvert par la suite; voilà le résultat:

Nous avons ensuite pris le funiculaire pour nous rendre au mont Komagate, où la brume a installé une atmosphère mystique sur le site.

Ensuite, nous nous rendons au lac Ashi pour une balade en bateau

Nous avons croisé un galion des temps modernes qui a réveillé nos instincts de pirates pour quelques instants !

une porte en bordure du lac:

puis déjeuner à Amati, et quelques boutiques souvenirs sans grand intérêt (ah si, je crois que c'est là que j'ai acheté mon petit porte monnaie Hello Kitty, même que mon époux m'a donné toute la monnaie pour le remplir, j'étais comme une vraie gamine !). Nous avons croisé ensuite un jedi, nous nous apercevrons plus tard que les parking de Kyoto sont de vrais viviers à Jedis avec leur sabre laser à la main !

Quelques instants de car plus tard, nous arrivons vers 16h à la gare pour prendre le Shinkansen, le TGV japonais, qui après deux heures d'un trajet super confortable (plus de place que dans une première de TGV), nous dépose à Kyoto.

Une assistante d'Asia nous récupère à la gare et nous emmène à l'hôtel, qui est à quelques minutes. Après installation dans les chambres, nous nous rendons au restaurant pour un dîner buffet avec une fontaine au chocolat en dessert dont mes cuisses se rappellent encore  !

Japon : Hakone, le vent tourne !

Ecrit le 7 May 2010

Vendredi, nous avons dès 7h30 déposé nos valises devant la porte de la chambre, nous ne retrouverons ces dernières que le lendemain dans notre chambre de Kyoto.

Après un petit déjeuner pantagruelique (céréales, viennoiseries à gogo pour moi) nous nous dirigeons après 30 minutes de car vers la ville de Kamakura.

Grand Bouddha

Visite du grand bouddha de bronze, d'une hauteur de 13m35 ! rien que ça ! je vous passe l'historique de la statue, mais nous avons pu pour 20 yens seulement, rentrer à l'intérieur et ne rien voir !

Le temps s'est considérablement couvert depuis la veille et nous supportons une veste. Nous continuons notre périple pour visiter le temple Hase Kannon (cf billet précédent, temple = bouddhisme), c'est la pour le moment que j'en ai pris le plus plein les yeux ! Pour être honnête, le temple en lui-même ressemble aux précédents et probablement à ceux qui vont suivre, mais les jardins, une splendeur !

La particularité de ce temple, est d'être envahi par des "jizo" des statuettes à la mémoire des enfants morts in-utero. Les Jizo sont des "esprits" qui sont censés accompagné l'enfant au paradis et jouer avec lui ! des milliers de statuettes sont réparties dans le parc, avec un rendu assez impressionnant; la végétation est également à l'honneur et très soignée et se promener dans le parc est un vrai plaisir en dépit du temps maussade.

 

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Nous avons ensuite déjeuner japonais dans un petit restaurant, une présentation des plats très réussie et un régal pour les papilles ! (en plus, je maitrise chaque jour un peu plus les baguettes et cette façon de manger me plaît beaucoup).


après le déjeuner, (et le thé au tiges de thé, once again), nous avons visité le sanctuaire Achimangu, où là je ne pourrais vous dire grand chose, étant donné que la pluie s'est mise à tomber et que je n'étais plus du tout motivée pour la visite du temple ! Peut être ma carence en chocolat y était pour quelque chose, aussi FX et moi avons entrepris de trouver une plaque de chocolat dans la rue commerçante à côté du sanctuaire ! à force de petites échoppes vendant tout et n'importe quoi, nous avons trouvé, pour 100 malheureux yens, une plaque de chocolat au lait, de très mauvaise facture, mais la junkie que je suis s'en est contentée pour le reste de la journée.

Il faut préciser que les japonais mange très peu de sucre, les boissons et les gateaux sont de fait très fades pour nos papilles européennes (les miennes en tout cas).

Vers 15h, départ pour Hakone, soit deux heures de car environ pour nous retrouver dans les montagnes japonaises. Changement de décor complet, brume et forêt au programme. Notre hôtel, le Resorpia Hakne, nous a fait la bonne suprise de ne pas avoir internet dans les chambres !!! terrible nouvelle pour les geeks que nous sommes !

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L'hotel comportait un bain chaud public, que nous n'avons pas testé. En effet, le principe du bain chaud public, c'est de se prendre en public, complétement nu, le maillot de bain est interdit. Je vais donc vous décrire le principe, sans l'avoir pratiqué.

Tout d'abord, les personnes tatouées sont interdit d'entrée: j'ai voulu le prendre comme un pretexte mais les petits tatouages sont en fait tolérés. La raison de cette interdiction, c'est pour éviter des problèmes d'altercations avec les Yakusas (mafia japonaise) qui sont généralement tatoués sur l'épaule ou le haut du dos.

Le principe est donc de se laver au moyen de la bassine mise à disposition, se rincer, et une fois propre, s'installer dans le bain; l'eau est aux alentours de 40 degrés, autant dire que ça chauffe et qu'il ne faut pas y rester plus de 10 minutes !

A défaut de s'être baignés, nous avons testé la salle de jeu et les machines de détente de l'hôtel: un fauteuil qui pour quelques yens vous met des coups de poing dans le dos, ou encore un massage des pieds très dynamiques et assez inquiétants. J'ai également fais mes premiers pas vers l'addiction des machines à sous, mais j'ai rapidement perdu et pour l'instant pas d'effet secondaire.

Mais avant la détente, nous avons eu droit à un dîner sur tatami (pose des chaussures impérative) avec menu typiquement japonais mais très mauvais pour nous autres européens ! des crevettes quasi crues, des algues vinaigrées, des choses non identifiées... bref ressorti la faim au ventre, nous avons fait une descente à la boutique de l'hôtel pour acheter des gateaux au chocolat ( trois jours que je rêvais de chocolat !!!) et FX s'est fait plaisir avec le distributeur Haggen dazs de l'hotel (le jour où j'arrive à écrire ce mot, je fais le tour du monde en moonwalk)

C'est ensuite très rapidement que nous avons retrouvé Morphée.

Bonus: De toutes les découvertes faites jusqu'à présent, il y en a une dont j'ai omis de vous faire part, et qui vaut le détour, les toilettes japonaises !

très portés sur l'hygiène, les japonais utilisent depuis une trentaines d'années maintenant, des toilettes tout confort digne d'un tableau de bord d'avion de chasse.

La forme est somme toute classique, mais vous avez sur votre droite un panneau de commande qui vous permet quelques fantaisies:

tout d'abord un bouton qui permet de choisir la température de la lunettes des wc !

Ensuite, un bouton qui permet de choisir la température de l'eau du jet (cf ci-dessous)

Troisièmement, un bouton qui a une fonction jet pour vous nettoyer le derrière (vous pouvez régler la pression). FX n'a pas voulu tester, alors je m'y suis collée non sans frayeur; J'en suis ressortie indemne mais pas tellement convaincue de l'efficacité.

Enfin, sur certains wc vraiment hightech, vous trouverez une touche "musique" pour vous permettre de couvrir les éventuels bruits gênants.

Ils sont fous ces japonais !

 

Japon : deuxième et dernière journée à Tokyo (snif)

Ecrit le 6 May 2010

Jeudi 6 mai, nous explorons un peu plus Tokyo à l'aide de Yuri, la guide probablement la plus sympathique du Japon; Nous attaquons par la visite du palais royal (enfin c'est beaucoup dire "visite", nous sommes en réalité resté devant, le palais ne se visitant pas).

 

palais de Tokyo

 

Ensuite, direction au Musée National de Tokyo, beaucoup de poteries antiques, des bouddhas en veux tu en voilà dans toutes les positions, et surtout des expositions de Kimonos vraiment sublimes (là vous l'aurez compris, c'est solenne qui parle-FX n'a pas été subjugué par les broderies des kimonos). Le groupe est ensuite allé se promener dans un petit parc, pendant que nous nous sommes arrêtés sur le premier banc trouver pour profiter d'un peu de répit; et oui, le rythme est plutôt soutenu et visiblement les plus âgés tiennent mieux la route que nous ! Le temps était à nouveau superbe pour ce deuxième jour, un soleil radieux et une température aux alentours des 25 degrés.

 

musée national de Tokyo

 

Nous avons déjeuné dans un immeuble à l'architecture originale: une chope de bière ! c'est en réalité le siège de la société ASAHI, grande société de bière japonaise. Nous étions au 45ème étage (je crois) avec une vue superbe sur tout Tokyo. Déjeuner à l'occidental façon gastronomique, mais au final, pas extraordinaire.

Direction ensuite le grand temple Asakusa Kannon, où pour 100 yens je me suis fait prédire l'avenir par une baguette tiré au sort: autant vous le dire tout de suite, la chance va me sourire prochainement dans tous les domaines, la guide a dit que j'avais eu le meilleur tirage !!! (je conserve précieusement la prédiction). Il faut que je vous explique brièvement la différence entre temple et sanctuaire: les sanctuaires sont pour les animistes, qui ne croient pas en un dieu précis mais plutôt en une foultitude de dieux/esprits appelés les kamis; Les temples sont quant à eux réservés aux Bouddistes. Dans les faits, nous ne voyons pas de grandes différences architecturales entre un temple et un sanctuaire, mais la façon de prier n'est pas la même.

J'ai ensuite exercé mon anglais dans une échoppe à la recherche d'une batterie de secours, mais en vain. Nous errons un peu dans les échoppes environnantes, commençant nos premiers achats souvenirs.

Pour faciliter la digestion (en dehors de l'infusion aux tiges de thé, réservée aux plus téméraires) nous avons entrepris une balade sur la Sumida, la rivière qui traverse Tokyo pour nous arrêter dans les jardins Happoen et nous impregner un peu de la sérénité ambiante.

Certaines d'entre nous étions désireux de retourner au quartier électronique pendant l'heure d'ouverture des magasins afin d'y effectuer des achats, la guide nous a proposer de nous y accompagner. Nous nous arrêtons dans un premier magasin d'électronique, sur 2 étages, avec une musique très forte et un brouhaha ambiant. Après quelques instants nous avons trouvé un vendeur parlant anglais et j'ai pu acheter une batterie supplémentaire pour l'appareil, ce qui finalement est très judicieux.

Nous continuons ensuite un peu sur l'avenue et nous arrêtons à MANGATE, un magasin de manga (étonnant non ?) sur non pas 2, pas 3, pas 4 ni 5 mais 7 étages réservé au manga sous toutes ses formes. J'ai bien entendu craqué sur un petit sac Hello Kitty et FX a trouvé son bonheur parmi les One piece (en jap' certes, mais One piece quand même).

Vint ensuite l'heure du restaurant Japonais, situé à quelques pas de l'hôtel. Au menu, soupe miso, et boeuf à faire cuire sur une plaque un peu comme notre pierrade nationale, avec la graisse qui coule directement dans un bouillon où cuisent quelques légumes, des nouilles et du Tofu. Repas très bon même si la viande était finalement très grasse et si la glace au thé vert de nous avait pas laissé un si mauvais souvenir ! (bon là dessus, il y a débat, les hommes ont plutôt aimé, les femmes plutôt.. detesté).

Retour ensuite à l'hôtel pour préparer la valise qui s'en va dès le lendemain pour Kyoto alors que nous faisons une étape à Hakone.

Japon : Le Tokyo Pacific Hotel

Ecrit le 6 May 2010

vue de la chambre

Vers 16h30, c'est le premier temps libre de la journée. Nous sommes désormais dans notre premier hôtel japonais, un quatre étoiles très connu dans le quartier d'affaires. La chambre se trouve au 22ème étage, et chaque étage a beaucoup de chambres, c'est vraiment un grand hôtel. En le prenant en photo de plus loin, sa taille est vraiment imposante.

Après l'avion et une journée de visites, le premier réflexe, c'est la douche. La chambre n'est pas très très grande, Solenne est un peu déçue par la taille, mais à Tokyo chaque mètre carré est du luxe, et les japonais sont habitués à vivre dans moins grand que nous, il me semble. Le grand soulagement, c'est de voir qu'internet est offert dans l'hôtel en illimité (par voie filaire), car les réseaux portables européens sont absents du territoire japonais, apparemment aucun des membres du groupe n'arrive à utiliser son téléphone portable. Heureusement que nous n'avons pas payés pour une version internationale finalement, merci l'incompétence des agences France Telecom ! Le japon utilise le 110Volts, mais nous avons un adaptateur, et nous apprendrons plus tard dans la soirée que la salle de bains contient une prise qui fait 220 quand on la tourne, pratique !

Pacific Hotel

 

Vers 19h30 (et oui, blogger prend du temps), nous voilà au Picoro World pour notre repas du soir. Si le service est impeccable avec les serveurs à oreillette, le repas est self-service. Pas mal de choix, mais assez classiques. En vérité, nous ne sommes pas très loin des All-inclusive des restaurants d'hôtels de clubs. Peu importe, nous mangeons à notre faim, c'est l'essentiel.

Solenne au Picoro World

les desserts de Solenne